PLUME, PINCEAU ET DECLIC

EOLE


EOLE

 

Dans le néant profond de nos paroles,

S’envolent les mots en farandole.

Sont dispersées au vent les pensées habiles

En vaines paroles inutiles.

 

Fumées des critères aux cratères d’Italie,

Pain, amour et fantaisie.

Demeure mon âme sur le glacial Ventoux,

Le Dieu Eole y souffle son courroux.

 

De la fraîcheur du moulin de Maussane,

Au moulin de Daudet disparut le petit âne.

Timide et calme, Maillane la provençale

Se pare de neuf pour honorer Mistral.

 

Il n’y a plus d’escarbilles

Dans la plaine bigarrée des Alpilles.

Dans le néant profond de nos dialogues

Disparut le nerveux pinceau de Van Gogh.

 

Raymond MARTIN




Article ajouté le 2007-06-14 , consulté 135 fois

Commentaires


Abby le 11/09/2007 à 14:38:48
L'avais-je lu ? Il me plait beaucoup
Bravo

Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " MES POEMES "

Retour aux articles

Recommander ce blog | Contacter l'auteur | Blog illicite ? | S'abonner au blog Flux RSS du blog | Espace de gestion

Créer un blog gratuit avec Blog4ever - Discuter

Recherche :